Transformers : l'Âge de l'extinction

Transformers : l'Âge de l'extinction

Très souvent critiqué, le réalisateur Michael Bay apparaît pourtant comme l’enfant terrible du box-office, en atteignant des sommets avec ses films grand spectacle. 

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Bourré d’effets spéciaux dernière génération, la méga-production Transformers : l’Âge de l’extinction assure toutes ses promesses. Dernier rejeton en date d’une franchise tout droit sortie de l’enfance (et des jouets Hasbro), Transformers 4 se positionne dans la lignée de ses aînés, comme un véritable exutoire pour le réalisateur Michael Bay.

Un rendez-vous jubilatoire, à plus de 160 millions de dollars, pour celui qui affectionne tant multiplier les belles carrosseries, les démonstrations pyrotechniques, les colosses métalliques et il faut le dire les ‘poom poom’ shorts. Un tournage d’une envergure monstre pour l’un des plus gros succès de l’année 2014 avec plus de 750 millions de dollars de recettes mondiales, sans compter encore celles de l’Europe et de l’Amérique du Sud où le film sort tout juste.

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Exit Shia LaBoeuf, dans ce quatrième opus c’est Mark Wahlberg qui mène la barque. Depuis le combat final du troisième volet, des scientifiques cherchent à repousser les limites de la technologie en tentant d’imiter les Transformers. Pendant ce temps, un inventeur fauché et père célibataire texan (Mark Wahlberg) répare un vieux camion qui n’est autre qu’Optimus Prime. Une trouvaille qui ne reste pas longtemps secrète et qui attise l’intérêt d’un groupe souhaitant l’extinction des Transformers.

Premier film tourné en caméra Imax 3D numérique (conçue spécialement pour Michael Bay), Transformers : l’Âge de l’extinction stimule ses performances visuelles à défaut de bousculer son scénario. Sur environ 2h45 de film, l’idée est alors d’en prendre plein les mirettes sans forcément espérer se souvenir de l’histoire une fois le générique passé. Tenant souvent plus d’une publicité géante avec de trop nombreux placements de produits et des fantasmes adolescents avec ses personnages stéréotypés, Transformers : l’Âge de l’extinction s’offre tel un déluge visuel très divertissant mais manquant de consistance.

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En somme, une époustouflante vague destructrice à l’humour piquant mais à la trame grossière qui arrive pourtant à jouer sur la nostalgie des trentenaires et à séduire les plus jeunes. Une chose est sûre, après ce film vous ne verrez plus jamais l’extinction des dinosaures de la même façon !